Notre identité est celle de la guérilla
Rendre l'impossible possible
Pour la guérilla urbaine de l'individu métropolitain
Aller, à l'unité
À l'unité, créer et organiser
Cent milles noyaux avec prolétarien
Abat l'unanimité
Abat l'humanité
À l'unanimité
Les bûcherons
Les bûcherons sont entrés dans la forêt
Les bûcherons sont de plus en plus laids
Avec leurs barbes longues de quatre mètres
Et leurs haches qui fendent les chênes
Leurs chaussures écrasent les plantes
Et dans les arbres détruits, ils dansent
A grands coups de tronçonneuse
Ils atrophient la nature pieuse
Ils marchent sur la forêt, ils sont d'plus en plus laids
Ils marchent sur la forêt, ils sont d'plus en plus laids
Ils marchent sur la forêt, ils sont d'plus en plus laids
Ils marchent sur la forêt, ils sont d'plus en plus laids
Mais il est arrivé qu'un jour, il n'y avait plus d'arbres
Tout n'était que tristesse et désordre
Les bûcherons ont beaucoup souffert ce jour-là
Il n'y avait plus rien à abattre
Dans un village perdu près des marais noirs
Les bûcherons sont entrés avec leurs bottes aux pieds et le matériel usé
Ils marchent sur la forêt, ils sont d'plus en plus laids
Ils marchent sur la forêt, ils sont d'plus en plus laids
Ils marchent sur la forêt, ils sont d'plus en plus laids
Ils marchent sur la forêt, ils sont d'plus en plus laids
Et dans ce village perdu, il y avait un abattoir
Les bûcherons ont prêté leurs mains, leur force, leur courage
Pour abattre les bœufs, les veaux et les porcs, pour en faire de la viande
C'est ainsi que les bûcherons reprirent courage en tronçonnant les bêtes
Ils marchent sur la forêt, ils sont d'plus en plus laids
Ils marchent sur la forêt, ils sont d'plus en plus laids
Ils marchent sur la forêt, ils sont d'plus en plus laids
Ils marchent sur la forêt, ils sont d'plus en plus laids
Il est arrivé qu'un jour dans ce village perdu
Il n'y avait plus de bêtes pour faire de la viande
Les bûcherons ont beaucoup souffert ce jour-là
Ils sont partis voir les gens de ce village
Avec leurs bottes aux pieds et le matériel usé
Ils marchent sur la forêt, ils sont d'plus en plus laids
Même pas les coups de sabre n'arrêteront leurs marches
Ils marchent sur la forêt, ils sont d'plus en plus laids
Même pas les coups de sabre n'arrêteront leurs marches
Les bûcherons sont entrés dans la chambre de ma mère
Dans la chambre de mon frère
Ils hachèrent mon père jusqu'à l'aube
Puis, ils partirent vers une autre forêt
Et si un jour, vous rencontrez un bûcheron
Rappelez-vous qu'ils ont massacré mes enfants
Qu'ils sont assoiffés de sang
Qu'ils cachent derrière leurs barbes de futurs horribles carnages
Ils marchent sur la forêt, ils sont d'plus en plus laids
Ils marchent sur la forêt, ils sont d'plus en plus laids
Même pas les coups de sabre n'arrêteront leurs marches
Même pas les coups de sabre n'arrêteront leurs marches
Ils marchent sur la forêt, ils sont d'plus en plus laids
Bûcherons, bûcherons, bûcherons
Bûcherons-bûcherons
Bûcherons-bûcherons-bûcherons
Bûcherons